mardi 5 avril 2016

VALLÉE DE TODGHA

La vallée, l’une des plus belles oasis du sud, se situe à 1300 m d’altitude au pied des montagnes du grand Atlas. Le climat est très chaud l’été et très froid l’hiver à cause des montagnes avoisinantes enneigées. Cette vallée s’étend sur un peu plus de 30km sur 1500 de large suivant l’Oued qui porte le même nom.

Sa palmeraie est très dense et étendue, au nord de la vallée, là où l’eau est abondante. La végétation change au sud, où l’eau se fait plus rare, et les palmiers sont remplacés par les oliviers, la luzerne, l’orge et les amandiers.


jeudi 26 septembre 2013

La Fête des Roses à Kelâa M’gouna

Folklore, expositions artisanales et chars fleuris enchanteront ce Moussem de Kelâa M’gouna où hommes et femmes parés de leurs plus beaux costumes célèbrent la rose en dansant.
Les visiteurs sont aspergés d’eau de rose sous une pluie de pétales.

vendredi 17 mai 2013

Randonnées en trottinettes

Trottinette Maroc.com

Randonnées en trottinettes sur les pistes de l’Atlas, à la rencontre de villages berbères et de ses habitants.
Un véritable plaisir pour ces nouvelles sensations de liberté, d’évasion, à la découverte de paysages à couper le souffle.
Dernière née du tout terrain, 100% descente, cette drôle de trottinette s’apparente au VTT, elle est dotée de grandes roues, d’amortisseurs ultra performants, de freins puissants et d’un cale pieds de grande largeur.
En groupe, en famille, entre amis. Presque facile, sans effort, accessible à tous, elle est aussi appréciée des amateurs de vitesse...




lundi 13 mai 2013

Activités à Marrakech

KATCHALA EXCURSIONS
Un programme de voyages en 4×4 sur des pistes rocailleuses, accompagné d’une équipe expérimentée dans les cols de l’Atlas, dans les palmeraies ou dans les dunes de sable de Merzouga… Des excursions de Marrakech à Ouarzazate, de Zagora à Erfoud, dans la vallée du Dadès ou dans la vallée du Draa,…


vendredi 19 avril 2013

Villa Essaouira


Une demeure somptueuse nichée dans un jardin tout aussi magnifique. Le « Jardin des Douars » comporte 14 chambres toutes différentes et deux douirias (maisons traditionnelles marocaines). Le tout est décoré avec beaucoup de goût et d’authenticité.


La cuisine proposée au « Jardin des Douars » est douce, parfumée, chaleureuse, subtile et raffinée mais sans ostentation. Principalement d’inspiration méditerranéenne, elle se décline avec autant de bonheur sur la gamme marocaine ou internationale.


jeudi 28 février 2013

Marrakech



Le Palace de Marrakech ouvre ses portes, du 21 juin au 21 septembre 2011, pour la journée avec accès à ses deux piscines, au Spa (soins en supplément), aux terrains de tennis, au centre de remise en forme, avec le déjeuner au restaurant Le Pavillon (hors boissons) et en fin de journée, une pâtisserie ou une glace au Menzeh...

Article: http://blog.terremaroc.com

jeudi 4 octobre 2012

Casablanca, son histoire

Autour de la colline d’Anfa, il y avait au Moyen Age une petite cité berbère nommée Anfa. Son port trafiquait avec les Espagnols, les Portugais, les villes italiennes, tout en abritant une flottille de corsaires. C’est de là que devaient venir tous les malheurs d’Anfa : les Portugais, principales victimes, décidèrent d’en finir. En 1468, ils mettent à sac la ville, la démantèlent et la vident de ses habitants. Pendant trois siècles, ses ruines restent désertes.
La ville renaît à la fin du 18ème siècle, sous l’impulsion du sultan Mohamed ben Abdallah. Mais elle a changé de nom : sans doute à cause d’une grande bâtisse servant de repère aux voyageurs, qu’on appelle Dar el Beida, c’est-à-dire «Maison Blanche » pour les Français et « Casa Blanca » pour les Espagnols. A partir de 1850, l’avènement de la navigation à vapeur et la demande européenne de grains et de laines, facilitent l’expansion de Dar el Beida (ligne Marseille-Casablanca de la compagnie Paquet, de 1862 à 1983), et son port dispute à Tanger le premier rang. 
La grande mutation de la ville, qui s’appelle désormais Casablanca, aura lieu au 20ème siècle. En 1907, une entreprise française se voit confier la construction d’un petit port artificiel et des commerçants étrangers (surtout français) commencent d’affluer et de bâtir en bordure de la médina. En 1912, Lyautey décide de faire de Casablanca non seulement un grand port mais aussi le centre économique du Maroc. L’architecte Prost est chargé d’édifier la ville nouvelle et d’en planifier le développement. Casablanca connaît désormais une croissance à l’américaine. Le grand commerce s’installe, les banques prospèrent, tandis que les industries attirent de très nombreux ruraux. De 60 000 habitants en 1912, la population passe à 263 000 en 1936 et 682 000 en 1952, puis approche le million en 1960.